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L’agent IA, jumeau numérique et levier de productivité des collaborateurs
Aborder l’IA à hauteur d’homme pour des gains rapides, mesurables et progressifs.
May 5, 2026

Plutôt que de chercher à transformer d’emblée les processus ou l’organisation, InTech propose d’aborder l’intelligence artificielle à hauteur d’homme. En déployant des agents comme jumeaux numériques des collaborateurs, on obtient plus directement des gains rapides, mesurables et maîtrisés, tout en préparant une évolution progressive des métiers et des pratiques.
L’intelligence artificielle générative promet de transformer en profondeur le monde du travail et de soutenir la productivité de nos organisations. Personne ne conteste le potentiel associé à la technologie. Pour les entreprises, le défi actuel est de bien aborder les outils, leur déploiement, pour en tirer pleinement avantage. Et surtout de prévenir les promesses déçues, ou non tenues, comme ce fut régulièrement le cas avec d’autres technologies passées. « L’intelligence artificielle générative se distingue toutefois d’autres solutions, dans la mesure où sa mise en œuvre n’implique pas forcément une refonte des processus existants, explique Fabrice Croiseaux, CEO d’InTech.
Le premier levier d’amélioration de la productivité associé à cette technologie se situe à un niveau individuel, dans l’aide qu’elle apporte à chacun dans la réalisation de nos tâches quotidiennes. »
L’agent IA, comme jumeau numérique du collaborateur
Pour la première fois, une technologie peut être mise à la disposition des collaborateurs sans forcément devoir toucher à la structure de l’organisation, sans exiger de repenser les processus ou encore l’architecture de données. La déployer n’implique pas forcément de mettre en œuvre des projets complexes et transversaux à l’organisation, dont l’aboutissement demeure particulièrement incertain. « Si de nombreux projets IA échouent actuellement, ce n’est pas souvent pour des questions technologiques, mais pour des raisons culturelles ou organisationnelles, complète Sébastien Larose, Directeur Innovation au sein d’InTech. À un niveau individuel, par contre, on se rend compte que beaucoup n’hésitent pas à recourir à la technologie pour la réalisation de leurs tâches au quotidien. Dans un premier temps, on peut dès lors considérer l’agent IA comme un jumeau numérique du collaborateur, qui peut accéder aux mêmes outils et données que l’employé en vue d’effectuer des tâches bien identifiées. »
De cette manière, l’agent IA peut commencer à réaliser une partie des opérations à sa place, dans le respect d’un ensemble de règles mises en place, avec une validation systématique de ce qui a été effectué.
Minimiser l’impact sur l’IT, faciliter l’adoption
« L’avantage d’une telle approche est qu’elle n’impacte pas l’environnement informatique, n’exige pas d’engager des projets nécessitant plusieurs mois de développement. On peut plus facilement aborder l’IA par étape, avec une réelle maîtrise des risques, explique Fabrice Croiseaux. L’idée est de déployer des agents rapidement, sur un périmètre bien précis, pour aller chercher des gains de performance directement perceptibles. »
En suivant cette approche, InTech a notamment accompagné un acteur majeur de la place financière dans le déploiement de plusieurs agents IA, contribuant directement à absorber l’augmentation de la charge de travail liée notamment à des évolutions réglementaires.
De l’agent exécutant à l’agent coach
Cette première étape permet donc à chacun de mener à bien ses missions plus vite et mieux. Elle n’est cependant qu’un point de départ. « Très rapidement, l’agent peut évoluer. Il ne se contente plus d’exécuter des tâches, il devient un véritable coach », poursuit Fabrice Croiseaux. L’IA peut en effet contribuer à la diffusion de bonnes pratiques au sein de l’organisation.
Prenons l’exemple des équipes commerciales. Les meilleurs vendeurs savent instinctivement adapter leur discours à leur interlocuteur. Ils perçoivent son profil, ses attentes, son mode de communication. D’autres, malgré les formations suivies, peinent à mettre ces techniques en pratique au quotidien. « Grâce à l’IA, ces bonnes pratiques peuvent être systématisées. L’agent est capable d’analyser les échanges passés, de détecter certains schémas de communication et de suggérer le ton, l’argumentaire ou l’angle à privilégier en fonction du profil de personnalité de l’interlocuteur, assure Sébastien Larose. Il accompagne le collaborateur dans la préparation d’un rendez-vous, la rédaction d’une offre ou d’un e-mail stratégique. »
Faire rimer performance et gouvernance
Cette adoption de l’IA, évidemment, doit s’opérer dans le respect du cadre réglementaire en vigueur en Europe. Pour InTech, ces enjeux doivent être adressés, mais sans devenir un frein à l’action. « La conformité et la souveraineté sont indispensables. Mais si l’on commence par cela sans démontrer la performance, on ne déploie jamais rien », souligne Fabrice Croiseaux. L’approche consiste donc à apporter d’abord des gains concrets et mesurables, en temps, en qualité, en réactivité, tout en intégrant dès la conception les exigences de sécurité, de traçabilité et de contrôle humain. En outre, la proximité d’InTech et de Deep, avec ses infrastructures souveraines, permet de proposer un stack complet conforme aux exigences de souveraineté les plus contraignantes.
« Dans tous les cas, l’humain reste dans la boucle. Les actions réalisées par les agents sont validées. Les décisions critiques demeurent sous supervision. L’objectif n’est pas d’automatiser sans contrôle, mais d’augmenter la capacité d’analyse et d’action des collaborateurs », ajoute Sébastien Larose.
Les premiers retours d’expérience montrent des gains significatifs, notamment en matière de traitement documentaire, de préparation d’offres commerciales, de gestion des connaissances internes ou d’assistance réglementaire. « Dans certains cas, notamment sur des tâches à forte composante documentaire ou analytique, la productivité individuelle peut être multipliée par trois, voire quatre », indique Fabrice Croiseaux. Dans d’autres situations, les bénéfices se traduisent par une réduction des erreurs, des pénalités ou des recours externes.
Partir de l’individu, pour progressivement élargir le champ d’action
À terme, ces gains peuvent conduire à une évolution des rôles : le collaborateur devient pilote d’agents spécialisés, capables d’exécuter, d’analyser et de recommander. L’organisation peut alors se transformer progressivement, sur la base d’expérimentations réussies, plutôt que via une refonte brutale des processus. « L’approche permet d’impliquer les collaborateurs dès le départ, en partant des éléments irritants, afin de co-construire les premiers agents », ajoute Sébastien Larose. Cette démarche favorise l’adhésion et limite les craintes liées à la substitution. « Les agents IA ne remplaceront pas les employés. En revanche, les employés qui utilisent des agents IA remplaceront ceux qui ne les utilisent pas », résume Fabrice Croiseaux.
Autrement dit, l’enjeu n’est pas la substitution, mais l’augmentation. La compétitivité individuelle et collective passera par la capacité à intégrer ces outils dans le quotidien professionnel. En misant sur des cas d’usage concrets, ciblés et rapidement opérationnels, InTech entend démontrer que l’adoption de l’IA ne relève ni d’un effet de mode, ni d’un grand projet théorique, mais d’une transformation progressive, mesurable et maîtrisée.
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Faciliter l’adoption de l’IA et l’intégration des standards
Déployer l’IA au sein d’une organisation nécessite de mettre en œuvre de nouvelles briques technologiques, permettant aux modèles de gérer le contexte, de s’interconnecter avec des bases de données et les systèmes existants ou encore d’orchestrer les modèles.
Or, contrairement aux architectures IT traditionnelles, ces pratiques de déploiement ne sont pas encore totalement standardisées. Pour soutenir les acteurs dans l’adoption de l’IA, InTech a développé un cadre modulaire permettant de mettre en œuvre des écosystèmes d’agents interopérables avec les standards du marché. « Le marché est appelé à, progressivement, se structurer, avec l’émergence de frameworks partagés, explique Sébastien Larose. Notre rôle est d’accompagner nos clients dès aujourd’hui, tout en restant capables d’intégrer ces standards lorsqu’ils seront matures. » Cette modularité permet aujourd’hui d’adresser des besoins très spécifiques, notamment dans des secteurs régulés comme la finance, les ressources humaines ou la comptabilité.